Team chiffres aussi, comptable en cabinet-> le métier qui ne fait rêver personne
J’étais nulle en maths, j’étais promise à une carrière de violoniste, ou d’un emploi dans le monde du cheval, et puis POF, la vie.
Aujourd’hui j’aime bien mon travail, et si on me dit « si tu pouvais facilement changer tu ferais quoi ? », je crois que j’aurais beaucoup de mal à répondre
C’est assez intéressant en soi ! Pas parce que mon métier me passionne.
Parce que la plupart des métiers qui, je le pense, me plairaient, occasionnent des contraintes que je ne serai pas prête à accepter du tout.
Oh on est un peu cousines ! Les gens confondent toujours mon métier avec le tien 😜
J’étais très nulle en compta à la fac, j’ai terminé un semestre de compta générale avec 5 de moyenne, vraiment, la vie des fois prend un tournant très bizarre !
Les métiers « de rêve » ont souvent aussi des inconvénients : horaires décalées, revenus fluctuants etc, au final même sans être passionné par notre métier il peut nous apporter quand même l’équilibre de vie qu’on recherche, et c’est le principal 😊
Je voulais d'abord être conducteur de train, puis de métro, puis pilote de chasse dans mon adolescence, mais ma vue a soudain baissé, donc le rêve, zéro. On a voulu me cantonner en comptabilité, mais je préférais philosophie, aussi j'ai fait philosophie, sans aucun débouché puisque j'ai raté mes études. J'ai donc travaillé dans la sécurité après l'armée (oui je suis vieux), puis la sécurité m'a donné l'occasion de travailler sur l'écriture, qui elle-même m'avait été inoculée par mon père et les amis rôlistes). Aussi en 2000 j'avais 4 romans et un recueil de nouvelles publiés, ce qui m'a donné une porte d'entrée comme scénariste chez Cryo. Puis je suis devenu auteur à plein temps jusqu'en 2018 (et j'en vivais plutôt bien). Et maintenant je me suis reconverti, ghostwriter, conseiller en écriture, correcteur, traducteur et rédacteur des débats. Mais je continue la création, pour un retour en force afin que ma retraite puisse faire éclore une bonne vingtaine de romans à venir (sans compter les nouvelles).
Voilà.
Je voulais être pilote de chasse, je suis devenu auteur. Incroyable, mais vrai.
Le rêve de beaucoup d’entre nous ici ☺️ et d’avoir fait de l’écriture votre métier pendant tout ce temps, est-ce que vous avez la sensation de toujours exercer un métier passion ?
Enfant, je voulais être vétérinaire. Pas de chance, la vue du sang me met mal à l’aise, donc ce n’était peut-être pas la bonne voie…
Ensuite, c’est quelque chose que je garde secret dans mon cœur, mais je veux écrire. Sauf que ça ne garantit pas des revenus réguliers, donc je me rabats sur ce que ma famille envisage pour moi, avec mes très bons résultats scolaires : je serai ingénieur. Sauf que la prépa est une douche froide énorme qui me détruit mentalement.
Donc je pars en licence de lettres, sans trop savoir dans quel but. Finalement, je deviens professeur de français, et pendant quelque années, ça va, parce que j’aime sincèrement enseigner. J’aime beaucoup moins l’Éducation nationale comme employeur, et à nouveau, je pars.
Aujourd’hui je suis libraire. On se rapproche du métier passion, mais je devine déjà qu’un jour, j’aurai envie d’autre chose. On verra bien !
Petit à petit tu te rapproches de ce qui te fait vibrer ☺️
Mais c’est vrai qu’en tant que bons élèves à l’école on se sent un peu obligé de prendre la voie attendue de nous par la société / les profs / notre famille, à savoir souvent prépa ingénieur ou commerce ou alors fac de médecine ou de droit
C’est en grandissant et en se connaissant mieux nous-mêmes que finalement on fait de meilleurs choix
Coucou !
Team chiffres aussi, comptable en cabinet-> le métier qui ne fait rêver personne
J’étais nulle en maths, j’étais promise à une carrière de violoniste, ou d’un emploi dans le monde du cheval, et puis POF, la vie.
Aujourd’hui j’aime bien mon travail, et si on me dit « si tu pouvais facilement changer tu ferais quoi ? », je crois que j’aurais beaucoup de mal à répondre
C’est assez intéressant en soi ! Pas parce que mon métier me passionne.
Parce que la plupart des métiers qui, je le pense, me plairaient, occasionnent des contraintes que je ne serai pas prête à accepter du tout.
Oh on est un peu cousines ! Les gens confondent toujours mon métier avec le tien 😜
J’étais très nulle en compta à la fac, j’ai terminé un semestre de compta générale avec 5 de moyenne, vraiment, la vie des fois prend un tournant très bizarre !
Les métiers « de rêve » ont souvent aussi des inconvénients : horaires décalées, revenus fluctuants etc, au final même sans être passionné par notre métier il peut nous apporter quand même l’équilibre de vie qu’on recherche, et c’est le principal 😊
Je voulais d'abord être conducteur de train, puis de métro, puis pilote de chasse dans mon adolescence, mais ma vue a soudain baissé, donc le rêve, zéro. On a voulu me cantonner en comptabilité, mais je préférais philosophie, aussi j'ai fait philosophie, sans aucun débouché puisque j'ai raté mes études. J'ai donc travaillé dans la sécurité après l'armée (oui je suis vieux), puis la sécurité m'a donné l'occasion de travailler sur l'écriture, qui elle-même m'avait été inoculée par mon père et les amis rôlistes). Aussi en 2000 j'avais 4 romans et un recueil de nouvelles publiés, ce qui m'a donné une porte d'entrée comme scénariste chez Cryo. Puis je suis devenu auteur à plein temps jusqu'en 2018 (et j'en vivais plutôt bien). Et maintenant je me suis reconverti, ghostwriter, conseiller en écriture, correcteur, traducteur et rédacteur des débats. Mais je continue la création, pour un retour en force afin que ma retraite puisse faire éclore une bonne vingtaine de romans à venir (sans compter les nouvelles).
Voilà.
Je voulais être pilote de chasse, je suis devenu auteur. Incroyable, mais vrai.
Le rêve de beaucoup d’entre nous ici ☺️ et d’avoir fait de l’écriture votre métier pendant tout ce temps, est-ce que vous avez la sensation de toujours exercer un métier passion ?
Enfant, je voulais être vétérinaire. Pas de chance, la vue du sang me met mal à l’aise, donc ce n’était peut-être pas la bonne voie…
Ensuite, c’est quelque chose que je garde secret dans mon cœur, mais je veux écrire. Sauf que ça ne garantit pas des revenus réguliers, donc je me rabats sur ce que ma famille envisage pour moi, avec mes très bons résultats scolaires : je serai ingénieur. Sauf que la prépa est une douche froide énorme qui me détruit mentalement.
Donc je pars en licence de lettres, sans trop savoir dans quel but. Finalement, je deviens professeur de français, et pendant quelque années, ça va, parce que j’aime sincèrement enseigner. J’aime beaucoup moins l’Éducation nationale comme employeur, et à nouveau, je pars.
Aujourd’hui je suis libraire. On se rapproche du métier passion, mais je devine déjà qu’un jour, j’aurai envie d’autre chose. On verra bien !
Petit à petit tu te rapproches de ce qui te fait vibrer ☺️
Mais c’est vrai qu’en tant que bons élèves à l’école on se sent un peu obligé de prendre la voie attendue de nous par la société / les profs / notre famille, à savoir souvent prépa ingénieur ou commerce ou alors fac de médecine ou de droit
C’est en grandissant et en se connaissant mieux nous-mêmes que finalement on fait de meilleurs choix